Soyons clairs

Soyons clairs
Bonjour et bienvenue


Voici le 1er article de mon blog, donc c'est le meilleur moment pour mettre les points sur les i (ou commencer par le commencement). Pour ceux et celles (ou celles et ceux) qui ne comprenaient pas la signification de mon pseudo, je tiens à préciser qu"il se divise en quatre mots: Le Coton-Tige russe
J'aurais très bien pu mettre des tirets, comme j'aurais pu écrire LeCotonTigeRusse ou encore lEcOTONtIGErUSSE ou bien Le°Coton°Tige°russe ou encore Le4coton4tige4russe (le chiffre 4 séparant chaque mots, cela aurait pu être plus clair), mais non, j'ai choisi la simplicité, tout simplement un très simple: lecotontigerusse

Lorsqu'on passe le clair de son temps à reconstituer ses pairs de chaussures, à mesurer la longueur d'un rouleau de papier toilette Lotus ou à se lancer des défis assés... disons originaux (par exemple: cuire des pâtes avec les pieds (pas très efficace...), peindre toutes les feuilles de ses buissons (ou de celles de ses voisins) en vert (pas très concluant non plus...), faire tenir un max de trombonnes dans ses cheveux ou s'amuser à écrire le plus de fois possible "poisson" pendant les cours (record à ce jour: 472, bonjour les crampes!)), forcément, ça a des concéquences sur votre (disons ma) façon de voir le monde, les choses.
Ces activités sont mes "passe-temps", ne confondez pas avec "loisirs" je ne fais pas ça pour m'amuser (enfin si, un peu) mais surtout pour "passer le temps" d'où le mot "passe-temps", je ne me morfond pas devant la télé pendant 5 heures, un paquet de chips dans une main, la télécommande de l'autre devant une série abrutie (je n'en nommerai aucune), comme le font certains (je ne nomme personne, et après tout, chaqu'un son passe-temps!), non , je m'occupe à ma manière.

Je me pose aussi beaucoup de questions, qui sont dans le même registre que mes petits "défis" (c.a.d complètement inutiles) mais qui me tourmentent et m'empêchent de m'endormir imédiatement en maths. Mon entourage n'a pas beaucoup apprécié que je leur fasse part de mes découvertes, nous en venons donc au pourquoi de la création de ce blog: c'est bien au fil de ces articles que je compte relater les differentes choses qui m'intriguent, et faire part de mes brillantes (hum) découvertes.

Bref, bonne (à defaut d'être mauvaise) lecture!

# Posté le samedi 08 mars 2008 12:22

Modifié le mercredi 02 avril 2008 10:18

La mort sous la douche.

La mort sous la douche.
Les shampoings qui rendent aveugles.

Aujourd'hui j'aimerai passer un gros coup de gueule contre ces sois disant shampoings qui ne piquent pas les yeux. A chaque fois que je me lave les cheveux (c.a.d tous les jours, je ne vous parlerai pas du temps qui'il faut pour enlever tout ses trombonnes de sa chevelure...), je m'en prends dans l'oeil. C'est ça, riez. Il n'empêche qu'il n'y a rien de plus désagréable (prenons mon exemple) que de se lever à six heures du matin, de prendre sa douche un quart-d'heure plus tard et de se retrouver avec des yeux ressemblant à des ballons de baudruches rouges. Dans le bus, les mémés vous regardent de travers en murmurant: "Ah! Ces jeunes...de mon temps..." les gens s'esclaffent à votre entrée et le chauffeur n'arrive pas à détacher son regard de vos énormes yeux ensanglanté. Résultat: il rentre dans un réverbère et toutes les personnes du bus se ramassent la vitre, tel des insectes écrasés, et vous n'êtes plus le seul à ressembler à une mouche.

Pour éviter tout ça, j'ai cru avoir une bonne idée. Il me suffisait de me mettre des lunettes de piscine sur le nez, et adieu les yeux rouges et les picotements pendant 3 heures! En toute modestie, j'avoue que de temps en temps il y a un brin de génie qui sort de ma masse capillaire blonde, et lorsque ces rares moments se produisent, je saute sur l'occasion. Bref, tout ça pour dire que les lunettes de piscine me semblait le remède "miracle" et que je ne m'attendais pas du tout aux conséquences...

Ce matin-là donc, j'entrais sous la douche avec ma dernière trouvaille, impaciente de découvrir le résultat et là, paff! Une sensation encore plus désagréable que les picotements: j'avais l'horrible impression que mes yeux rentraient dans leurs orbites! Il ne me fallut que quelques secondes (le temps que l' information parvienne à mon cerveau) pour ôter mes lunettes et là, vlan! un coulée de mousse coula le long de mon visage. Inutile de décrire le hurlement qui déchira l'atmosphère à cet instant. Le crime était fait. Les lunettes se retrouvèrent à la poubelle et une fois encore, je dus me balader avec des yeux non seulement rouges, mais aussi, hélas, trois fois hélas, exorbité.

Cette expérience m'a apprit plusieurs choses: le monde n'est qu'une vaste étendue dangereuse, que les lunettes de piscines peuvent être, avec les shampoings, l'un des facteurs de la hausse des non-voyants et de la baisse de la vue (ce qui rendent ces escrocs d'opticiens plus vils que jamais) et que je devrais essayer le Dop à la fraise...

Mais l'une des choses les plus importantes que j'ai apprise: mieux vaut se laver les cheveux le soir à porter d'une serviette.

Vous connaissez donc mes trépidantes aventures sous la douche, du moins l'une d'entre elles.

# Posté le samedi 15 mars 2008 04:53

Modifié le mercredi 02 avril 2008 14:27

Le thé en bouteille

Le thé en bouteille
Le thé dans la vie quotidienne.

Ce jour d'avril j'aimerai aborder un sujet fondamentalement important qui ne fait que croître de jour en jour: le thé.

Quand je dis thé c'est tout ce qui va avec, les gâteaux, la crème, la confiture, il me semble que c'est un "afternoon tea" ou bien un "Cream tea" en anglais, mais connaissant mes piètres connaissances en cette langue, je vais m'exprimer en french (oui oui, je connais ça et "umbrella") bref, je parle d'un "goûter". Je dois préciser que je déteste ce terme: "goûter". Goûter quoi? De la bouffe? Ca me rappelle inévitablement un épisode qui c'est déroulé quand j'étais jeune et survoltée, à l'âge de quatre ans, dans le jardin de ma grand-mère. En fait ce n'était pas vraiment ma "grand-mère", de ce temps là j'habitais dans un trou désespérément "paumé" où plus de 53,6% de la populace était des vaches. Vous avez sûrement dû avoir entendu parler de la chanson "marly gaumont" de Kamini? Et bien j'ai l'impression qu'il décrit mon village, composé d'à peu près 102 habitants, entouré de champs, de bouses de vaches, et surtout, de vaches. J'ai une horreur sainte de ces animaux à présent, à l'époque je devais avoir...4 ans lorsqu'une d''entre elle m'a un jour attaqué alors que je me promenais innocement dans une prairie pour aller cueillir des fleurs, pour...et bien, oui, pour cette vieille dame que j'appelais grand-mère! Je m'éloigne un peu beaucoup de mon sujet initial, qui était le thé, mais je vais d'abord terminé celui où j'explique pourquoi grand-mère n'était pas vraiment ma grand-mère et pourquoi j'ai une sainte horreur des vaches.

Je reprends où j'en étais, donc je cueillais des fleurs pour ma "grand-mère" (qui ne l'était pas, vous allez bientôt savoir pourquoi) lorsqu'un taureau m'a soudainement foncé dessus. Heureusement pour moi, j'étais à côté de la clotûre électrique donc il ne m'a pas fallut plus d'un millième de milli seconde pour prendre mes jambes à mon cou. Elle est assés étrange, cette expression, je devrais y revenir si j'ai le temps...

Donc ma grand-mère qui ne l'était pas vraiment était surnommé ainsi par tous les habitants du village car c'était la doyenne. Elle possédait un très beau jardin rempli de ces ignobles nain de jardins qui justement, sont à l'origine de ma froideur envers le terme "goûter". En fait c'est vraiment tout con, donc je ne sais pas si je vais vous raconter cet épisode. Je devrais peut-être le mettre en parenthèses, vous serez alors libre de faire ce que bon vous chante: (Donc je reprends, j'étais chez ma grand-mère qui ne l'était pas vraiment, d'ailleurs elle s'appellait Marie-Jeanne, quelques enfants s'amusaient à l'appeller "jm" ce qui donne "j'aime". Bref, j'étais dans son jardin lorsque j'aperçus un...) En fait je vais m'arréter là, c'est bien trop personelle comme situation...

C'est donc pourquoi je n'aime pas le terme "goûter" et que je vais le remplacer pas "thé" mais vous comprendrez bien tous que je parle du thé ET du reste. Breeef, il semblerait que le thé prend une grande place dans les foyers, tout le monde à le sien, celui qui lui est propre, la tartine de nutella, le pain au chocolat, les fruits, les petits biscuits, les croissants, les bonbons, le bon gâteau préparé avec soin par un membre de sa famille, ou bien, il y a des cas, des gens, qui doivent se morfondre pour cette raison: ils ne prennent pas de goûter et cela volontairement.
Âmes sensibles s'abstenir. Cette phrase en a choqué plus d'un. Le thé (alias "Cream Tea" ou "Afternoon Tea"), c'est vital. Je ne suis pas une grosse mangeuse mais sans un thé, aussi appellé "cream tea" ou "afternoon tea", comment serait le monde? Je vous le demande! Un bambin à l'école ne rêve que d'une chose après avoir déjeuner dans un épouvantable lieu ou règnent les choses liquides: la cantine. Et cette chose, c'est le bon thé qui l'attendra en franchissant la porte de sa maison. Même chose pour un collégien, lycéen, magicien ou comédien, pendant leur travail ou leur cours, la chose qui les motivent c'est le bon thé qu'ils pourront se procurer à 16 heures, ce qui entraîne une amélioration certaine dans leur travail ce qui leur vaudra une promotion, un bon bulletin, et à la clef: un brillant avenir.

Comme je disais, le goûter, c'est vital, c'est même sacré.

# Posté le mercredi 02 avril 2008 09:25

Modifié le mercredi 02 avril 2008 10:24

Une histoire de poiSsOnS (notez le SOS)

Une histoire de poiSsOnS (notez le SOS)
Les aventures (ou mésaventures) d'un poisson nommé Brenda.

Aujourd'hui,, en ce mardi 8 avril 2008, j'ai décidé de consacrer cet article en souvenir de la défunte et très regrettée Brenda, le poisson rouge de la salle 215, décédée il y a quelques jours et dont la mort a été dissimulée de plusieurs façon honteuses. En souvenir de ce poisson qui nageait encore et toujours autour de son bocal, qui m'a quelque peu divertit pendant un mois, j'ai décidé d' en profiter pour parler du tricot avec une pince à linge (pas à la portée de n'importe qui).

Tout d'abord, qui était Brenda? Et bien ce qu'elle était ce résume en trois mots: un poisson rouge. Plus précisément le poisson rouge de la salle 215, qui naquis je ne sais où pour finir dans un bocal en plastique dans la salle 215 (je me répète là..) et finit ses jours frigorifiée, la tête découpée et l'abdomen éventrée pour que les petits élèves de 5ème puissent voir à quoi ressemblait l'appareil respiratoire d'un poisson. Un crime je vous dis, un scandale! Brenda savait capter mon intention par ces petits mouvements de queue, ses yeux globuleux et par sa bouche qui s'ouvrait et se refermait dans l'eau. Oui, elle était fantastique cette Brenda, et on peut dire que sa vie ne fut qu'une vaste étendue de malheurs à parte de vue. Tout d'abord, le Malheur avec un grand M était un professeur d'Svt pourvu d'un très, je dirais, brousailleux monosourcil. En se penchant au dessus du bocal (ne me demandait pas pourquoi il ne le bougeait pas..) pour prendre ses feuilles, quelques poils tombaient droit dans le monde aquatique de Brenda, suivit pas des "Beurks!" d'écoeuration (ça ce dit?) des élèves qui eux, n'avaient pas à nager parmis la chevelure sourcilière de ce prof. Brenda a eu droit à de nombreuses autres dégradations que je ne nommerai pas pour ne pas vous dégouter complètement de la race humain. Bref, la vie de Brenda ne fut pas du tout un long fleuve tranquille, vous l'aurez compris. Heureusement pour elle, sa mémoire n'est que d'une minute, donc j'espère qu'elle ne se souviendra que lorsqu'on lui donnait à manger et lorsqu'elle mangeait. Ceci dit ces sournois professeurs de biologie ont cru nous tromper, nous, petits lycéens innocents, et ont remplacé Brenda par un tout autre poisson rouge que j'ai nommé Jean-Luc-Yves-Henri-René-Patrick-Sylvestre-Barnabé-Claude-Richard-José-Marcel, comme si de rien n'était! L'imposture était flagrante, même si je fus la seule à m'en apercevoir, j'était tellement outré qu'un cri de protestation sortit de mon gosier lorsque je m'aperçus de la supercherie! Il ne devait pas être très discret car je finit mon cours dehors, ou plutôt hors de la salle (je n'étais pas à proprement parler à l'extérieur, enfin si, mais pas du bâtiment, seulement de la salle)(vous m'aurez compris)
Brenda finit ses jours au fond d'une cuvette de toilettes, mais son âme demeura pour toujours dans le bocal en plastique de la salle 215.

Cette funeste nouvelle annoncée, je vais maintenant vous parlez d'un art couturier très simple et particulier: je sous-entends bien sûr le tricot avec une pince à linge. Néanmoins cet art n'est pas à mettre en toutes les mains, il faut être d'une personnalité sérieuse et ambitieuse pour espérer en tirer quelque chose et il faut avoir une bonne relation avec sa pince à linge, car, comme nous, elles ont des sentiments et c'est bien connu: bonne entente avec sa pince à linge fait bons fruits (à prendre au sens figuré, bien sûr). Tout d'abord, la choisir: 97,3% des personnes iraient au supermarché le plus proche et en achèteraient comme on achète un sandwich ou des mouchoirs. Il n'y pas de cas plus désinvolte que celui-ci. Une pince à linge est une personne, il faut la façonner avec amour. C'est pourquoi il est indispensable de la créer sois-même, et pour cela, il faut se rendre au Congo ou en Amazonie et de prendre une branche lisse et plate. Puis, il faut cueillir des feuilles et les frotter contre le bois. Mais pas n'importe quelles feuilles! Elles doivent êtres légèrement pointu sur le dessus et avoir, elles aussi, une bonne relation avec votre branche. Il suffit de les mettre à deux mètres les unes des autres, d'attendre qu'un vent du sud-ouest venu des Iles-Canaries soufflant à 32Km/h fassent coucher toutes les feuilles des arbres sur votre gauche (si possible entre 13 et 15 heures). Il faudra attendre deux heures de plus (donc entre 15 et 17 heures) avant de pouvoir frotter la branche contre les feuilles. Cette étape achevée, il est in-dis-pen-sable de prendre 6 cours 3/4 de menuiserie et d' étudier sérieusement les différentes longueurs de canalisations en Mongolie, en passant par l'histoire du scrabble et les trois milles différentes espèces de pommes de terres. A ce stade, on est apte à créer sa propre pince à linge. Après avoir dansé le limbo en dessous de la branche, on peut enfin s'armer d'un couteau en titane inflammable à partir de 62°C (pas un de plus, pas un de moins) et commencer à tailler dans le bois. Inutile de vous décrire la satisfaction qu'on en tire, la sensation de bien-être qu'on éprouve, car c'est tout simplement impossibeul. Une vie ne mérite pas d'être vécue si on a pas, ne serait-ce qu'une fois, créée sa propre pince à linge!

Il reste maintenant le choix de la couleur: la plus classique est la blanche, mais parce que je n'aime pas faire comme tout le monde j'ai peint la mienne en orange qui est une couleur imperméable (j'aime bien tricoter dehors sous la pluie). Enfin, pour le choix de la laine, mieux vaut aller au Pérou et y tondre un lama (c'est agressif ces bêtes là!) et de remporter son butin dans un seau en plastique (le mien était prune) remplit de deux litre de lait demi- écrémé stérilisé UHT. Pour bien aéré la laine, il est conseillé de gravir neuf fois le Machu Pichu avec le seau sur la tête et un clavecin dans les chaussures (pas toujours évident!). En rentrant, il est important d'aller acheter une entrecôte chez un boucher vivant dans une grotte près de Paris et de la faire griller à 20h24 pile. Voilà, il ne vous suffit plus qu'a prendre une bonne centaine de cours de tricot avec une pince à linge avant de voir votre travail porter ses fruits! (ça peut ne jamais arrivé...)

Je le répète, le tricot avec une pince à linge est d'une simplicité accablante.

# Posté le mardi 08 avril 2008 14:31

Modifié le mercredi 09 avril 2008 13:06

L'inutil avec un grand Z.

L'inutil avec un grand Z.
Les génériques de fin de films.

Si il y a bien une chose qui m'exaspère, encore plus que pains au chocolat trop cuits ou les shampoings qui rendent aveugle, et bien c'est le générique de fin d'un film. Dans la catégorie de l'inutile, je crois que je mettrais ces génériques en 14ème place. Prenons l'exemple de Ursula, une jeune fille (ou un jeune homme, ses parents ne l'ont jamais su) de 35 ans qui regardent un film qui relate les palpitantes aventures d'une petite abeille qui découvre un jour qu'elle vit dans le mensonge, que les autres abeilles lui ont caché qu'elle était en fait un lézard et qu'il lui faut partir retrouver son autre moitié (c.a.d. sa queue que les abeilles avaient coupés lors de son sommeil (celui de l'abeille, pas de la queue)) qui se trouve au bout du monde. La ruche la rejette et elle se retrouve seule, sous la pluie, à errer dans l'espoir de retrouver ce qu'elle cherche, et bien entendu, elle réussit à la retrouver, comme ça, par enchantement, et paf! Ca fait des chocapic! Plaisanterie à part, je m'éloigne indéniablement du sujet principal qui était...quoi déja? Ah oui, c'est vrai, les génériques de fin de films.
Donc Ursula savoure ce délicieux film qui n'a rien de savoureux ni de délicieux et c'est sous un The End
mielleux que s'achève le premier film.
[Petite explication sur la structure non grammaticale d'un film: Celui-ci est divisé en deux morceaux, tout aussi longs. Le premier est appellé par exemple:"Les trois petits cochons" "Mère grand à de grandes oreilles et son chat quatres moustaches" "Le plan d'invasion planétaire des brebis tachetées" (bref, le titre du film) et le second morceau, je le répète, tout aussi long, a pour nom "Générique de fin." Ca y est, on commence à rentrer dans le sujet, et c'est là qu'intervient mon coup de gueule.

Vous avez sûrement du y penser, peut-être pas au point d'arracher les clous qui sont au mur (ce qui est hélas, trois fois hélas, bien mon cas) que les génériques durent une éternité sous une petite mélodie qui vous donne des envies de suicides au bout de trois minutes (même plus tôt). Tout est un enfer, la mélodie, le texte écrit en format -2 au cas où il y aurait des fautes de frappes, (donc illisible), ils auraient tout aussi bien fait de le tapper en noir sur le fond noir, on y aurait vu que dalle, voir peut-être mieux. J'ai ma petite idée (vous attendez pas a en trouver des pharaoniques avec moi ) c'est que s'ils (je ne sais pas encore qui est/sont l'auteur/s de ces méfaits, de ces scandales, de cette machinerie hautement détestable et sournoise) écrivent aussi illiblement c'est tout simplement pour envoyer des messages secrets à des astronomes sans scrupules et désireux d'anéantir la couche terrestre et les plantations de tomate, et qui sont les seuls à pouvoir les déchiffrer grâce à leur énorme téléscope (quoi que c'est pas très pratique d'avoir un engin de cette taille plaqué contre l'écran de la télé).
Donc non seulement on voit un tas de taches blanches ressemblant plus à des pellicules perdues par le monteur qu'a des mots, sur un fond noir, avec comme touche artistique une chanson à vous donnez envie de vous pendre, mais surtout, tout à la fin (3 heures plus tard) vous avez des énooormes logos qui défilent sous vos yeux qui peinent à voir le texte, des logos qui n'ont pour la moitié, rien à voir avec le cinéma (c'est comme ça qu'on retrouve celui d'un élevage de poulets, d'une agence de comptables pour agenda, d'une marque de tire-bouchon et j'en passe dans un film de hitchcock), bref, que des enchainements d'inutileries sur inutileries (vous me comprendrez).

J'ai eu une autre idée, pour ne pas avoir à endurer ce supplice, c'est tout simplement d'éteindre la télé =) (je dois avouer qu'il y a des moments où je m'épate moi même)


# Posté le lundi 05 mai 2008 12:01

Modifié le lundi 05 mai 2008 15:58